Décollage immédiat [immediate takeoff]

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Sommaire :

Summary :


Introduction


Introduction

Comme je l’avais expliqué ici, numéro 72 m’embrassa avant de rentrer chez elle dans la nuit du samedi au dimanche 9 mars 2014. J’ai tendance à évoquer plus en détails les aspects négatifs mais rassurez-vous, je vais bien. Je vous invite à (re)lire le second paragraphe de l’introduction de cet article si vous avez oublié pourquoi je désigne chaque femme par un numéro, cela m’évitera de faux procès. Quant aux individus qui se croient autorisés à m’insulter sur Internet, je leur recommande cet article (et je me réserve le droit de porter plainte évidemment). As I had explained it here, number 72 kissed me before coming back home during the night from Saturday to Sunday, March 9th, 2014. I tend to discuss in more detail the negatives but don’t worry, I’m fine. I invite you to read (anew) the second paragraph of the introduction of this article if you have forgotten why I designate each woman by a number, it will save me from false accusations. I recommend this article to the individuals who believe they are allowed to insult me ​​on Internet (and I obviously reserve myself the right to lodge complaints).

Mon couple


My couple

Je compris assez vite qu’elle ne tiendrait pas ses engagements, je lui proposais seulement de nous voir au moins une fois par semaine (sauf cas de force majeure), je dus prendre mon mal en patience dès le premier mois. Elle prenait quelques libertés avec la vérité voire elle me mentait pour éviter les conflits, pour ne pas provoquer de disputes mais le remède était pire que le mal. Je la savais très prise par ses études et ses amis étaient très importants pour elle. Elle avait du mal à se mettre à ma place, elle me prévenait au dernier moment quand elle était indisponible le weekend. J’avais l’impression que les quelques mois que nous avions passés à mieux faire connaissance avant de nous mettre en couple n’avaient servi à rien comme j’étais souvent le seul à faire des efforts pour m’intégrer dans sa vie et à tenir compte de sa situation actuelle. Je lui fis part de mes doutes sur notre relation plusieurs fois, elle me répondait toujours qu’elle se sentait bien avec moi. I quickly realized that she wouldn’t fulfil her commitments, I suggested her just to see each other at least once a week (except in cases of force majeure), I had to grin and bear it from the first month. She took a few liberties with the truth, she even lied to me to avoid conflicts, not to cause arguments but the cure was worse than the disease. I knew that she was very busy with her studies and that her friends were very important to her. She hardly put herself into my place, she warned me at the last moment when she was unavailable at the weekend. I felt that the few months that we had spent in getting better acquainted before we became a couple had been totally useless as I was often alone to make some efforts to integrate myself into her life and to take into account her current situation. I spoke to her about my doubts concerning our relationship several times, she always told me that she felt good with me.
J’arrivais souvent en avance, j’étais impatient de la voir. Je lui faisais de bons gâteaux quand elle venait chez moi. J’aimais bien passer du temps avec elle loin des regards indiscrets. Je lui faisais découvrir de bons restaurants à Paris (dont la Pirada). Elle appréciait ma cuisine, mes baisers et mes caresses. Elle me faisait quelques compliments, cela me touchait beaucoup. Je me sentais apaisé, détendu et désiré. Elle me faisait rire et partageait sa culture cinématographique avec moi. Popcorn Time m’était très utile. Après un bon film, nous nous embrassions langoureusement, je savais encore dégrafer un soutien-gorge… Je me sentais mieux avec elle qu’avec ma dixième petite amie parce que cette fois-ci nous avions une certaine intimité et l’attirance physique réciproque s’exprimait très concrètement. Ces moments étaient assez rares, je tâchais de bien les apprécier. I often arrived early, I was eager to see her. I made some good cakes for her when she came home. I liked spending time with her away from prying eyes. I had her discover some good restaurants in Paris (including la Pirada). She enjoyed my cooking, my kisses and my caresses. She told me some kind words, I was very touched by them. I felt appeased, relaxed and desired. She made ​​me laugh and shared her film culture with me. Popcorn Time was very helpful. After a good movie, we kissed languorously, I could still unhook a bra… I felt better with her than with my tenth girlfriend because this time we had some intimacy and the reciprocal physical attraction was very concretely expressed. These moments were quite rare, I was trying to enjoy them well.
Je réalisais progressivement qu’elle ne ferait pas le moindre effort pour être un petit peu plus disponible pour moi et en particulier qu’elle ferait toujours passer ses amis avant moi. En fait, c’était même pire que ça, j’étais juste un accessoire et au cas où ce ne serait pas suffisamment clair, elle répondit aux SMS et aux appels de ses amis lors de notre dernier rendez-vous. Pour calmer le jeu, elle prétendit que nous pourrions profiter des jours fériés pour passer plus de temps ensemble, je la pris au mot. J’eus tort de lui faire confiance puisqu’elle ne me donna aucune nouvelle pendant 2 jours juste avant Pâques et elle refusa de me voir le lundi férié. Ses amis avaient le droit de la solliciter quand elle était avec moi mais je devais accepter de rester sans la moindre nouvelle d’elle pendant plusieurs jours quand elle était avec eux. I realized gradually that she wouldn’t make the slightest effort to be a little more available for me and in particular that she would always prioritize her friends. In fact, it was even worse than that, I was just an accessory and if this wasn’t clear enough, she replied SMS and calls from friends during our last date. To calm things down, she claimed that we could enjoy the public holidays to spend much time together, I took her at her word. I was wrong to trust her because she gave me no news for 2 days just before Easter and she refused to see me on Monday (public holiday). Her friends had the right to solicit her when she was with me but I had to agree with keeping without any news from her for several days when she was with them.

La rupture


The break-up

Comme j’en avais assez de ses mensonges et de son manque d’investissement dans notre relation, j’essayai de l’appeler pour que nous puissions avoir une discussion et peut-être trouver une solution. Elle fit mine d’être fatiguée alors qu’elle venait de me dire qu’elle s’était reposée pendant trois jours, elle refusa de décrocher et alla se coucher. La coupe était pleine, elle n’était pas disposée à communiquer et j’estimais qu’elle m’avait assez mené en bateau. C’est pourquoi je décidai de la plaquer lundi 21 avril 2014. Je ne lui faisais plus confiance, je ne voyais pas d’autre issue. As I was fed up with her lies and her lack of investment in our relationship, I tried to phone her so that we could have a discussion and maybe find a solution. She pretended to be tired whreas she had just told me that she had rested for three days, she refused to pick up and went to bed. The cup was full, she wasn’t willing to communicate and I felt that she had spent enough time in leading me up to the garden path. That is why I decided to dump her Monday, April 21st, 2014. I no longer trusted her, I saw no other way out.

La reprise de ma quête


The resumption of my quest

J’attendais assez peu de cette relation, la rupture me fit très peu souffrir. Je sus tenir compte des conseils avisés, je suivis un de ceux de numéro 75 lors de mon retour sur Meetic et sur AdopteUnMec quelques jours plus tard. D’ailleurs, j’eus une conversation intéressante avec une de mes lectrices sur Meetic et je profitai de l’occasion pour préciser certains aspects de ma pensée. Je lus le témoignage d’un autre utilisateur de sites de rencontres dans la presse il y a quelques semaines, j’étais vraiment triste pour lui. Son dernier rendez-vous s’était très bien passé et comme il n’avait plus de nouvelles de la femme qu’il avait vue, il retourna sur le site de rencontres en question. Elle était en ligne, il se dit que ce n’était jamais assez bien pour elle, il fallait qu’elle cherche toujours mieux. Cela montrait bien que je n’étais pas le seul à souffrir du consumérisme amoureux. A un moment donné, il faut bien arrêter son choix et cesser de se disperser. Dès qu’un rendez-vous est fixé avec une femme, je n’ai plus envie d’en contacter d’autres. Selon moi, l’engagement doit être progressif. Zut, je viens de lâcher le mot qui fait peur : « engagement ». Cette lectrice trouvait « normal » de laisser son profil visible une fois en couple (même dans une relation « exclusive »). En gros, la fidélité n’était que de façade, elle voulait rester ouverte à d’autres opportunités surtout au début d’une relation. Pour elle, embrasser ne suffisait pas à être en couple, elle parlait d’une période de flirt ou devrais-je plutôt dire d’une période d’essai. La délimitation entre le flirt et le couple était volontairement floue pour lui laisser un maximum de souplesse au cas où elle trouverait « mieux », elle avait horreur des rigidités du « marché » des célibataires, de la régulation. En fait, ce qu’elle proposait ressemblait beaucoup au Contrat Première Embauche que j’avais combattu en 2006, c’était la précarité amoureuse comme seul horizon. Je ne suivrai pas ses conseils car je ne recherche pas une femme qui ne veut s’engager sur rien, ne rien promettre, ne rien garantir, ne fixer aucune règle, n’aménager dans sa vie aucun espace pour y accueillir un homme. Je continue de penser qu’il est impossible de construire une relation exclusive sérieuse, stable, durable et suivie sans porter un intérêt tout particulier à une seule personne (sans la mettre en concurrence avec autrui). Si la « contrainte » d’exclusivité la gêne, qu’elle l’assume et opte pour le polyamour au lieu de justifier diverses formes d’infidélité. Je viens de citer un homme mais j’ai également trouvé le témoignage d’une femme en couple (relation exclusive) qui a découvert avec effroi que son petit copain a un profil actif sur AdopteUnMec. I expected very little from this relationship, the break-up gave me very little pain. I considered the wise advices, I followed one of them given by number 75 on my back on Meetic and AdoptAGuy few days later. Besides, I had an interesting conversation with one of my readers on Meetic and I took this opportunity to clarify certain aspects of my thinking. I read the testimony of another online dating website user in the press a few weeks ago, I was really sad for him. His last date went very well and as he had no news of the woman he had seen, he returned to the online dating website in question. She was online, he said he was never good enough for her, she always had to look for someone better. This showed that I wasn’t the only one suffering because of love consumerism. At one point, we must make a choice and stop tackling too many persons at the same time. Once a date is set with a woman, I no longer want to contact others. In my view, the commitment must be gradual. Heck, I’ve just used the scary word: « commitment ». This reader considered that it was « normal » to let visible her profile while being in a couple (even in an « exclusive » relationship). Basically, faithfulness was only a façade, she wanted to remain open to other opportunities especially at the beginning of a relationship. For her, kissing wasn’t enough to be in a couple, she spoke about a period of flirtation or should I rather say a trial period. The distinction between flirting and being in a couple was intentionally blurred to give her the maximum flexibility in case they would find someone « better », she hated the rigidities in the « market » of singles, regulation. Actually, what she suggested looked a lot like the First Employment Contract I had fought in 2006, this was the love precariousness as one horizon. I won’t follow her advices because I’m not looking for a woman who wants to commit to nothing, promise nothing, guarantee nothing, no rule set, set up in her life no space to spend it with a man. I still think that it is impossible to build a stable serious exclusive and lasting relationship without being interested only in one person (without putting her/him in competition with others). If the « constraint » of exclusivity is perceived as an embarrassment, she should face it and opt for polyamory instead of justifying various forms of infidelity. I just mentioned a man but I also found the testimony of a woman in a couple (exclusive relationship) who discovered with horror that her boyfriend has an active profile on AdoptAGuy.
J’entrai en contact avec numéro 76 vendredi 25 avril 2014 sur AdopteUnMec, mon profil lui plaisait beaucoup, elle me mit dans son « panier ». Elle apprécia énormément ma longue description inspirée de mon fameux « bonus ». Elle était très motivée, elle me posait beaucoup de questions et réciproquement. Elle m’invita à un concert de musique classique le lendemain, cela me permit de découvrir la viole de gambe. Ensuite, nous mangeâmes dans un restaurant asiatique. Nous communiquions très bien sans tabou. Je la trouvais honnête, touchante, intéressée et intéressante. J’étais très à l’aise avec elle, elle était plutôt entreprenante, je la sentais prête à s’investir avec moi, cela me rassurait. Elle avait encore cette naïveté et cette spontanéité que j’avais perdues il y a plus de dix ans. Elle était polie, prévenante et empathique, elle se souciait vraiment de moi. Elle me proposa de la revoir vendredi 2 mai 2014. J’acceptai sa proposition dans un premier temps. Elle ne cherchait jamais à me cacher des choses importantes, elle voulait que nous puissions nous engager l’un avec l’autre en toute connaissance de cause. Néanmoins, après avoir appris certaines choses au sujet de ses problèmes de santé, je pris peur et je fis machine arrière. Elle ne m’en tint pas rigueur comme nous venions d’en parler longuement au téléphone, les choses se passaient démocratiquement, dans le respect et en toute transparence, sans excuse bidon ni faux semblant, sans hausser le ton ni faire pression l’un sur l’autre. I got in touch with number 76 on Friday, April 25th, 2014 on AdoptAGuy, she liked my profile a lot, she put me into her « shopping basket ». She appreciated tremendously my long description inspired by my famous « bonus ». She was very motivated, she asked me many questions and vice versa. She invited me to a concert of classical music the next day, it allowed me to discover the viola da gamba. Then we ate in an Asian restaurant. We communicated very well without taboo. I found her honest, touching, interested and interesting. I was very comfortable with her, she was quite enterprising, I felt her ready to invest with me, it reassured me. She still had this naivety and spontaneity that I had lost more than ten years ago. She was polite, considerate and caring, she really cared about me. She asked me to see her Friday, May 2nd, 2014. At first, I accepted her proposal. She never tried to hide important things, she wanted us to be able to engage with one another knowingly. However, after learning some things about her health problems, I got scared and I did backtrack. She did not stop rigor as we just talked long on the phone about that, things were democratically done, in the respect and transparently, without excuse or phony pretense, without raising our voices or to pressure one on the other.
J’entrai en contact avec numéro 77 lundi 12 mai 2014 sur Meetic, je lui fis remarquer que son annonce contenait une faute d’orthographe, elle manifesta l’envie de me voir dès ce soir-là. Nos visions du couple étaient assez proches (mais pas nos vies sociales). Nous nous vîmes mercredi soir. Elle afficha un sourire de façade pendant deux heures. Elle aborda intentionnellement des sujets délicats afin d’avoir une excuse en stock soit pour m’éconduire soit pour me plaquer ultérieurement. Elle devint soudainement plus distante en sortant du restaurant puis elle me fit savoir par SMS qu’elle ne souhaitait plus me revoir bien qu’elle me trouvait mignon et gentil. Elle refusa de me fournir une explication dans un premier temps alors qu’elle prétendait être franche. Pour ma part, elle me plaisait mentalement malgré quelques divergences mineures, son apparence physique me convainquait nettement moins, j’étais prêt à la revoir, j’avais besoin de plus de temps pour apprendre à la connaître. Sa rupture était très récente, je savais qu’elle risquait de ne pas être prête à faire le moindre effort. Je la sollicitai à nouveau jeudi, elle me dit que ma tristesse lui faisait peur et qu’elle cherchait plutôt quelqu’un voyant le bonheur du couple comme un bonus et non comme quelque chose d’essentiel à son épanouissement. Je compris surtout que c’était une fausse féministe considérant qu’un homme ne doit pas être sensible et qu’elle en cherchait un qu’elle pourrait jeter sans avoir de problème de conscience. C’était une manière de rechercher un plan cul (pour le plaisir sexuel sans engagement ni contrainte) tout en prétendant rechercher du sérieux (pour maintenir une façade acceptable aux yeux de la société), l’hypocrisie sociétale dans toute sa splendeur. Je réussis à la faire hésiter, elle me proposa de la revoir et elle changea d’avis au bout d’une demi-heure. J’en conclus qu’elle était perdue, qu’elle ne savait ni où elle en était ni où elle voulait aller. Contrairement à ce que j’avais fait en janvier 2011, cette fois-ci, je refusai de la revoir une fois pour toute plutôt que de me rabaisser à la supplier, le jeu n’en valait plus la chandelle, je mérite mieux qu’une femme qui se sert de mon enfance malheureuse comme prétexte pour ne pas me revoir. Je suis stupéfait qu’il soit possible de devenir professeur agrégé de français avec un niveau d’orthographe, de grammaire et de conjugaison qui laisse à désirer à ce point. Elle ne savait même pas écrire le mot « franc-parler ». I got in touch with number 77 Monday, May 12th, 2014 on Meetic, I pointed out to her that her text contained a misspelling, she manifested the desire to see me from that evening. Our visions of the couple were quite close (but not our social lives). We saw each other Wednesday evening. She showed a show of smile for two hours. She intentionally talked about some sensitive issues in order to have an excuse to dismiss me or to dump me later. She suddenly became more distant when we were going out of the restaurant and then let me know via SMS that she didn’t want to see me again even though she found me cute and nice. At first, she refused to give me an explanation whereas she claimed to be frank. For my part, I liked her mentally despite some minor differences, her physical appearance convinces me much less, I was ready to see her again, I needed much time to get to know her. Her break-up was very recent, I knew she might not be ready to make the slightest effort. I solicited her again on Thursday, she told me that my sadness scared her and instead she was looking for someone seeing the happiness of the couple as a bonus and not as something essential to his development. I realized mostly that she was a false feminist who considered that a man shouldn’t be sensitive and that she was trying to find a man who could be thrown away by her without causing her any problem of conscience. It was a way to find a fuck buddy (for sexual pleasure with no commitment and no constraint) while pretending to look for something serious (to maintain an acceptable façade in the eyes of society), the societal hypocrisy in all its splendor. I managed to get her to hesitate, she asked me to see her and she changed her mind after half an hour. I concluded that she was lost, she didn’t know where she was and where she wanted to go. Contrary to what I had done in January 2011, this time, I refused to see her once and for all rather than belittling me to beg, the game was no longer worth the candle, I deserve better that a woman who uses my unhappy childhood as an excuse for not seeing me again. I am amazed that it is possible to become an specialist professor of French with a level of spelling, grammar and conjugation flawed at this point. She didn’t even know how to write the word « outspokenness ».

Conclusion


Conclusion

Mieux vaut être seul que mal accompagné. Quand je prends le temps d’expliquer plus en détails mes attentes en amour (comme je l’ai fait ici), j’ai beaucoup moins de retours mais je rencontre des femmes avec lesquelles je m’entends nettement mieux. J’ai de plus en plus le sentiment d’être pris pour une vache à lait sur les sites de rencontres payants, en particulier sur Meetic depuis l’ajout du boost (fonctionnalité payante hors abonnement). Je suis très critique vis-à-vis de ce genre de « service » mais je m’en sers depuis une bonne dizaine d’années. Je suis mal à l’aise, j’ai peur de cautionner implicitement ce qu’ils font en trouvant l’amour par ce biais mais je ne sais presque pas faire des rencontres autrement, je ne me sens pas capable de lancer tout seul une plateforme libre de gestion de données personnelles en ligne auto-hébergeable qui rendrait obsolète pas mal de silos de données sous contrôle d’entreprises privées (Red Matrix serait une excellente solution) et je pense que trop de gens sous-estiment l’importance d’en reprendre le contrôle tant qu’ils ne sont pas concrètement confrontés à des situations désagréables qu’ils auraient pu éviter en y faisant plus attention. Better be alone than in bad company. When I take the time to explain with more details my expectations in love (as I did here), I have many fewer returns but I meet women with whom I get along much better. I have more and more the feeling of being taken for a cash cow on paid dating websites, especially on Meetic since the addition of the boost (paid feature not included in the subscription). I am very critical about this kind of « service » but I have used it for about ten years. I’m ill at ease, I’m afraid of implicitly condoning what they do in finding love through this but I don’t know almost socializing by another mean, I don’t feel able to run a free online self-hostable platform for managing personal data alone that would drive obsolete a lot of data silos under control of private companies (Red Matrix would be a great solution) and I think that too many people underestimate the importance of regain control on them until they are actually faced with unpleasant situations that they could have avoided by be more careful with them.
D’ailleurs, je refuse toujours de mettre à jour mon profil sur un réseau social professionnel depuis janvier 2013, je ne souhaite pas que n’importe qui sache où je travaille et je commence à en avoir plus qu’assez que quelques salariées d’une centrale d’achat m’importunent quand je vais manger à l’extérieur. Je ne suis nullement tenu de répondre à leurs questions, je suis un citoyen libre, je n’appartiens à personne, mon passé n’y change absolument rien et je considère que toute évocation publique d’événements pénibles datant de plusieurs années en ma présence sans mon autorisation préalable malgré mes objections relève du harcèlement. C’est à moi seul de décider quelles données personnelles à mon sujet peuvent être rendues publiques et quelles sont celles qui ne peuvent pas l’être, il en est de même pour ma voix et mon image. Je continuerai de rappeler à l’ordre tous les individus qui tenteront vainement de s’en servir. Besides, I still refuse to update my profile on a professional social network since January 2013, I don’t want anyone to know where I work and I’m really fed up with some employees of a central buying service who annoy me when I go out to eat. I am under no obligation to answer their questions, I am a free citizen, I belong to no one, my past doesn’t change anything there and I think that any public mention of painful events from several years ago in my presence without my prior consent despite my objections is a kind of harassment. It is for me alone to decide which personal information about me can be made public and which ones can’t be, it is the same for my voice and my image. I will continue to call to order all individuals who try in vain to use them.
Je sais très bien que mes articles agacent des gens dont je révèle les subterfuges. Je ne cherche à vexer personne en particulier mais je refuse de passer sous silence les exactions des consuméristes amoureux sous prétexte qu’il ne faudrait pas casser leur fond de commerce qui repose sur l’ignorance. I know very well that my articles annoy people of whom I reveal the subterfuges. I’m not trying to offend anyone in particular but I refuse to ignore the abuses of love consumerists under the pretext that nobody should break their goodwill that relies on the ignorance.
J’aime bien rencontrer des femmes. J’aurai nettement moins de choses à écrire à propos de ma vie amoureuse quand je vivrai avec celle qui saura me rendre heureux et réciproquement comme ce fut le cas avec ma huitième petite copine. Le poste est encore vacant. I like to meet some women. I’ll have much less to write about my love life when I live with the one who will make me happy and vice versa, as it was the case with my eighth girlfriend. The position is still vacant.
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Auteur : Julien Gouesse Author: Julien Gouesse

A propos gouessej

Ingénieur en informatique, militant politique d'extrême-gauche, développeur de logiciels libres multi-plateformes. Engineer in computer science, far left-wing political activist, developer of free open source cross-platform softwares.
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