Repassez plus tard pour la fin heureuse [Come back later for the happy end]

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Sommaire :

Summary :


Introduction


Introduction

Comme je l’avais expliqué dans mon précédent article à ce sujet, vendredi 11 janvier 2013, j’avais rompu une deuxième fois avec ma 8ème petite amie. Nous nous vîmes quelques fois cette année, je ne regrette rien bien que ce fut une source de tension et de confusion. Je fis le nécessaire pour que cela n’ait aucune influence sur mes tentatives de reconstruire ma vie amoureuse avec d’autres femmes, il y eut quelques ratés, cela nous obligera à procéder autrement en 2014, des clarifications seront nécessaires. As I had explained it in my previous article on this subject, Friday, January 11th, 2013, I had broken up a second time with my 8th girlfriend. We saw each other a few times this year, I have no regrets even though it was a source of tension and confusion. I took steps to ensure that this had no influence on my attempts to rebuild my life in love with other women, there were some hiccups, it will force us to proceed differently in 2014, some clarifications will be necessary.
Désormais, je désignerai chaque femme qui a fait partie de ma vie (suite à une prise de contact par le biais d’Internet) par un numéro, dans l’ordre chronologique et j’éviterai de publier des informations personnelles les concernant pour des raisons de sécurité. Je sais que cela donnera un côté un peu déshumanisé à mon récit mais je ne veux pas leur faire prendre des risques inutiles et je les respecte malgré mes propos parfois très durs à leur égard. Henceforth, I will refer to every woman who has been part of my life (after making contact through the Internet) by a number, in chronological order and I will refrain from posting personal information about them for security reasons. I know it will give a little bit dehumanized taste to my story but I don’t want them to take unnecessary risks and I respect them despite my words sometimes very hard for them.
Les mêmes questions que mes déboires m’avaient amené à me poser en 2012 se sont à nouveau posées en 2013. Qu’est-ce qu’un couple? Qu’est-ce qui marque la transition d’une amitié profonde à une relation plus intime? Selon moi, en revisitant à ma manière une phrase de Benoît De Boysson avec lequel je suis en désaccord, le couple est un ensemble de plusieurs personnes liées par une volonté de former une communauté affective. Je me perçois donc en couple quand j’entre dans une telle communauté et ce sont les marques d’affection qui lui sont propres qui me servent alors de repère. Néanmoins, je me sens en couple si et seulement si l’engagement est clair, formel et explicite ce qui n’est pas le cas quand une femme que je ne connais pas du tout m’embrasse ou quand aucun cadre n’est posé. The same questions that my troubles had led me to ask myself in 2012 have been asked again in 2013. What is a couple? What marks the transition from a deep friendship to a more intimate relationship? To me, by revisiting my way Benoît De Boysson’s sentence with whom I disagree, the couple is a set of several people linked by a desire to form an emotional community. I see myself as in a couple when I enter such a community and it is the affectionate expressions of its own that then serve me a reference mark. Nevertheless, I feel in a couple if and only if the commitment is clear, formal and explicit which isn’t the case when a woman I don’t know at all kisses me or when no frame is set.
J’assume totalement le fait de m’intéresser à la fois à la mentalité et à l’apparence physique de ma chérie quand je suis en couple. Je ne me voile pas la face, je veux être apprécié pour tout ce qui fait ma personne en retour. Il arrive parfois qu’une plastique avantageuse compense des traits de personnalité qui me déplaisent et vice versa, cela ne me pose aucun problème tant que je reste dans les limites du raisonnable. J’admets que cela me joue parfois des tours. I fully assume my interest in both the mindset and the physical appearance of my darling when I’m in a couple. I don’t bury my head in the sand, I want to be appreciated for everything that makes my person in return. Sometimes an advantageous plastic compensates personality traits that I dislike and vice versa, this isn’t a problem for me while I stay in reasonable limits. I admit that it sometimes plays tricks on me.

La reprise de ma quête


The resumption of my quest

J’entrai en contact avec numéro 63 sur AdopteUnMec mercredi 16 janvier 2013. Nous nous entendions bien, nous nous écrivions beaucoup, nous parlions des heures au téléphone. Je lui proposai d’aller au restaurant vendredi 1er février 2013 au soir après une semaine de communication intense, je lui laissais le choix du lieu exact. Nous étions tous les deux très fatigués le jour J, elle finissait sa longue semaine de travail, elle s’était beaucoup déplacée, elle était un petit peu malade et j’étais crevé par la préparation d’une présentation pour une conférence. Nous allâmes d’abord chez elle. Je parlais assez peu. Elle voulut se changer, elle laissa entendre qu’elle souhaitait que je la regarde le faire mais je tournais la tête pour ne pas la voir en petites tenues par respect pour elle. Une fois au restaurant, je sentis qu’elle n’était pas contente, nous étions tous les deux susceptibles et le ton monta plusieurs fois lorsque nous abordâmes des sujets sensibles. Elle prétendait chercher un homme sincère mais elle avait horreur que je lui montre ses contradictions. Elle m’annonça le lendemain qu’elle ne souhaitait pas aller plus loin, elle me proposa que nous restions amis ce que je refusai catégoriquement. Quelques jours plus tard, je lui envoyai un dernier message au sujet de ce qui m’avait mis mal à l’aise lors de notre repas, elle le prit très mal, elle m’appela pour me menacer et m’insulter. I got in touch with number 63 on AdoptAGuy Wednesday, January 16th, 2013. We got along well, we wrote to each other a lot, we talked for hours on the phone. I suggested her to go to a restaurant Friday, February 1st 2013 at the evening after a week of intense communication, I let her choose the exact location. We were both very tired the D day, she just finished her long work week, she had moved a lot, she was a little bit ill and I was tired by preparing a presentation for a conference. At first, We went to her home. I was speaking very little. She wanted to get changed, she hinted that she wanted me to look at her while doing it but I turned my head in order not to see her scantily dressed by respect for her. Once at the restaurant, I felt that she wasn’t happy, we were both oversensitive and we upped the tone several times when we talked about sensitive issues. She claimed to look for a sincere man but she hated that I showed her her contradictions. She told me the next day she didn’t want to go further, she suggested me that we stayed friends which I categorically refused. A few days later, I sent her a last message about what had made ​​me ill at ease during our meal, she took it very badly, she called me to threaten me and to insult me.
J’entrai en contact avec numéro 64 vendredi 8 février 2013 sur Meetic. Elle aimait beaucoup communiquer avec moi, nous étions très proches. Je la trouvais intelligente et très cultivée, elle préparait un doctorat. Elle était très présente à sa façon, j’appréciais particulièrement ses petites attentions. Je la rejoignis sur l’avenue de France samedi 16 février 2013 dans l’après-midi. 3 jours plus tard, elle se dit déboussolée, elle préféra m’annoncer qu’elle ne souhaitait plus me revoir par email. Je réussis à la convaincre de faire machine arrière, je la revis à deux reprises mais la dernière fois, elle reçut un appel de son ex à table puis elle confondit mon prénom avec celui d’un autre homme qu’elle avait vu alors qu’elle m’avait dit qu’elle n’en voyait pas d’autre. J’en eus assez, je décidai de ne plus la revoir une fois pour toute. I got in touch with number 64 Friday, February 8th, 2013 on Meetic. She liked to communicate with me very much, we were very close. I found her intelligent and highly cultured, she was going to pass a doctorate. She was very present in her own way, I enjoyed especially that she lavished attention on me. I joined her on the Avenue de France Saturday, February 16th, 2013 in the afternoon. 3 days later, she said she was disoriented, she preferred to tell me that she didn’t want to see me again anymore by email. I succeeded in convincing her to turn back, I saw her twice but the last time she received a call from her ex at table, then she confused my name with that of another man she had seen whereas she told me she was seing no other one. I was upset, I decided to never see her again once and for all.
Numéro 65 accepta de me voir vendredi 17 mai 2013 au soir dans un bar après 3 jours d’échanges sur AdopteUnMec. Quand je compris qu’elle ne serait pas disponible avant septembre et qu’elle avait plein d’autres gars en vue, je laissai tomber. Number 65 agreed to see me Friday, May 17th, 2013 at the evening in a bar after 3 days of discussions on AdoptAGuy. When I realized she wouldn’t be available until September and she had a lot of other guys in sight, I gave up.
J’entrai en contact avec numéro 66 au mois de février sur Meetic. Elle accepta que je lui offre un verre pour me remercier de l’avoir aidée à corriger son mémoire d’histoire de l’art lundi 24 juin 2013. I got in touch with number 66 in February on Meetic. She agreed that I offered her a drink to thank me for helping her fix her memory of art history Monday, June 24th, 2013.
Numéro 25 et moi étions « amis » depuis quelques années. Samedi 29 juin 2013, elle m’embrassa en arrivant chez moi et nous fîmes l’amour après un bon diner. Cela ne se passa pas aussi bien que nous l’aurions voulu. Je venais de me blesser en déplaçant mon réfrigérateur dans l’après-midi, je n’étais pas assez en forme pour faire ça sur la table, quel dommage. Number 25 and I were « friends » in recent years. Saturday, June 29th, 2013, she kissed me when she arrived at home and we made love after a good dinner. This didn’t go as well as we would have wanted. I just hurt myself by moving my fridge in the afternoon, I wasn’t fit enough to do it on the table, what a pity.
J’entrai en contact avec numéro 67 au mois de juillet sur AdopteUnMec. J’admets que je trouvais flatteur qu’une si jolie femme me fasse des avances, elle n’y allait pas avec le dos de la cuillère, elle me proposa de passer la nuit chez moi. Elle voulait uniquement un plan cul sans que cela puisse déboucher sur une relation suivie à moyen terme donc nous nous vîmes une seule fois vendredi 26 juillet 2013 et je lui fis comprendre que ce serait la dernière. I got in touch with number 67 in July on AdoptAGuy. I admit that I found flattering that such a pretty woman make advances to me, she did not go to the back of the spoon, she invited me to spend the night with me. She only wanted a sexual intercourse without this being able to lead to an ongoing medium-term relationship so we saw once Friday, July 26th, 2013 and I made her understand that this would be the last.
Ma « relation » avec numéro 68 fut assez tordue. Elle me proposa un rendez-vous en juin mais elle se rétracta car elle venait de trouver quelqu’un d’autre sur AdopteUnMec. Cet homme n’était pas sérieux, il voulait juste coucher avec elle avant de retourner avec son ex. Après quelques hésitations, je la relançai mi juillet. Je réussis à la rencontrer une première fois vendredi 2 août 2013 puis une seconde fois à son retour de vacances dimanche 18 août 2013. Elle semblait surtout intéressée par une relation purement amicale donc nous décidâmes d’un commun accord d’en rester là. My « relationship » with number 68 was quite weird. She offered me an appointment in June but she recanted because she just found someone else on AdoptAGuy. This man wasn’t serious, he just wanted to have sex with her before returning with his ex. After some hesitation, I chased after her again mid July. I succeeded in meeting her for the first time Friday, August 2nd, 2013 and a second time after her return from holiday Sunday, August 18th, 2013. She seemed mainly interested in a purely friendly relationship so we decided by mutual agreement not to go any further.

Mon couple


My couple


Les prémisses


The premises

Samedi 24 août 2013, je tombai sur le profil de numéro 69, j’aimais beaucoup ce qu’elle mettait en avant, notamment son intérêt pour les restaurants et les câlins. Elle précisait que son métier était important mais que ce n’était pas toute sa vie non plus, j’en concluais qu’elle n’était pas mariée à son travail, cela me rassurait. Elle était ouverte aux relations amicales voire plus si affinités. Je lui fis comprendre que pour ma part j’étais uniquement intéressé par le « plus si affinités », je laissais le lot de consolation aux autres hommes. Je ne m’arrêtais pas au pléonasme sémantiquement inutile et aux fautes d’orthographe dans son annonce. Elle me répondit « mais moi je commence par ça et j’ai tellement été échaudée que je ne veux plus me presser« . A l’époque, je ne me doutais pas que la fin de sa phrase serait très lourde de conséquences. Pourtant, juste après, elle disait qu’elle trouvait ça bizarre de voir une femme pendant deux mois avant de sortir avec elle surtout si nous voulions la même chose. J’aimais bien son sens de l’humour (tout du moins au début), nous nous trouvions d’autres points communs, petit à petit, notamment un intérêt pour la cuisine, le Royaume-Uni, … La différence d’age ne semblait pas la gêner (elle a 4 ans de plus que moi). Nous semblions assez d’accord sur divers aspects de la vie de couple dont la répartition des tâches, les enfants et la fidélité. Elle admit qu’elle était peu démonstrative devant les gens, je la sentais pudique, ce qu’elle confirma tout en précisant que ça ne la gênait pas trop d’être embrassée en public si c’était bien fait. Elle savait parler d’amour, elle me fit rêver lorsqu’elle me répondit « je suis très tendre. J’aime recevoir mais je sais et j’aime beaucoup donner aussi ». Mercredi 28 août 2013, elle commençait à s’impatienter, elle me demanda au bout de combien de temps je rencontrais en vrai les femmes en général. Je lui donnai mon numéro de téléphone, elle fit de même. Elle commença à évoquer ses soucis familiaux, je me disais qu’elle ne me jetterait pas la pierre si j’évoquais les miens. Saturday, August 24th 2013, I found the profile of number 69, I liked very much what she put forward, including her interest in restaurants and hugs. She stated that her job was important but it was not all her life either, I concluded that she wasn’t married to her work, it reassured me. She was open to friendly relationships and more if we hit it off. I made her understand that for my part I was only interested in the « more if we hit it off », I let the consolation prize to other men. I didn’t pay attention to the semantically unnecessary pleonasm and the spelling mistakes in her text. She replied « but I start with that and I have been so shrunken that I don’t want to hurry up anymore« . At the time, I had no idea that the end of her sentence would have some very serious consequences. However, just after, she said she found it strange to see a woman for two months before becoming her boyfriend especially if we wanted the same thing. I liked her sense of humor (at least initially), we found ourselves some more common points, little by little, in particular some interests in cooking, the United Kingdom, … The age difference didn’t seem to bother her (she is 4 years older than me). We seemed to agree on various aspects of love life including the sharing out of tasks, children and fidelity. She admitted that she wasn’t demonstrative in front of people, I felt she was discreet, she confirmed while stating that it didn’t bother her too much to be kissed in public if it was well done. She could talk about love, it made ​​me dream when she replied « I am very tender. I love receiving but I know and I love to give too ». Wednesday, August 28th, 2013 , she was getting impatient, she asked me after how much time I met in real life women in general. I gave her my phone number, she did the same. She began to talk about her family issues, I thought she wouldn’t judge me if I spoke about mine.

Nos premiers rendez-vous


Our first dates

Je voulais l’inviter dans un restaurant intimiste, très spacieux et assez calme qui me paraissait adapté pour un premier rendez-vous. Je choisis d’abord Asian mais il était fermé depuis quelques mois. Je me rabattis alors sur un restaurant japonais de la rue Sainte Anne (malheureusement beaucoup moins intimiste) et je lui indiquai l’adresse mais le jour J elle se mélangea les pinceaux. Elle dût m’attendre quelques minutes devant le café Royal Opera. J’arrivai juste derrière elle. Comme je ne voulais pas la faire sursauter, je posai délicatement ma main sur son épaule. Elle se tourna tout en levant la tête et me regarda avec un large sourire, j’étais aux anges, je la trouvais encore plus belle que sur les photos, j’appréciais tout particulièrement ses yeux bleus, sa voix et son sourire. Ses cheveux sentaient très bon. Je lui fis la bise et nous nous dirigeâmes vers Laï Laï Ken. Elle était très bavarde, cela me plaisait beaucoup. J’appris qu’elle n’avait lu mon annonce qu’en diagonale ce qui ne fut pas sans conséquence lorsque nous parlâmes des préférences physiques. En effet, je déteste les tatouages et elle en avait 3. Je tentais de ne pas m’arrêter à ça, j’ajoutais que j’avais du mal avec les femmes qui abusaient des régimes et qui perdaient certaines de leurs formes, elle comprit de quoi je parlais comme je venais de jeter un très bref coup d’œil sur une partie de son corps avec un petit sourire coquin. Elle me fit comprendre qu’elle n’aimait pas les hommes collants, elle donna comme exemple un couple de son entourage, je lui répondis simplement que je n’arrêtais pas mes projets personnels pour une femme. Je me voyais mal tout partager à deux, je ne mélangeais pas tout et je m’adonnais déjà à certaines activités seul ou avec mes rares amis. Elle ajouta qu’elle serait moins disponible à certaines périodes comme elle préparait des concours. Elle se dit peu démonstrative au début mais elle prétendit à nouveau savoir recevoir (de l’affection). Elle fut très peu loquace sur son passé amoureux mais elle voulut en savoir plus sur le mien. J’aurais dû penser à ce proverbe qu’un militant que je connais emploie souvent : « quand il y a du flou, c’est qu’il y a un loup ». Des individus irrespectueux essayèrent de gâcher mon rendez-vous galant mais je parlais un peu plus fort petit à petit pour rendre inaudible leurs propos diffamatoires sans qu’elle ne le remarque. Elle évoqua à nouveau ses soucis familiaux, elle versa quelques larmes, je comprenais sa tristesse, elle était particulièrement touchante. Après ce bon repas, alors que nous nous baladions tous les deux dans les rues de Paris, nous finîmes par parler très succinctement de sexe sans rentrer dans les détails crus, je ne la sentais pas gênée. Après ce premier rendez-vous, je savais qu’elle me montrerait assez peu ses sentiments les premiers mois ce qui serait perturbant et que je devrais consolider mon entourage amical pour ne pas rester trop souvent seul. I wanted to invite her into a very spacious and fairly quiet intimate restaurant, which seemed to fit me for a first date. I chose first Asian but it was closed for several months. Then I fell back on a Japanese restaurant in Rue Sainte Anne (unfortunately much less intimate) and I gave her the address but the D day she went to the wrong place. She had to wait for me a few minutes at the Royal Opera coffee. I arrived just behind her. As I didn’t want to startle her, I put my hand gently on her shoulder. She turned while raising her head and looked at me with a big smile, I was in heaven, I found her even more beautiful than on the pictures, I especially liked her blue eyes, her voice and her smile. Her hair smelled very good. I gave her a kiss on the cheek and we headed Laï Laï Ken. She was very talkative, I liked it a lot. I learned that she had read my text in diagonal which wasn’t without consequence when we talked about physical preferences. In fact, I hate tattoos and she had 3 ones. I tried not to dwell on it, I added that I had trouble with women who abused diets and lost some of their shapes, she understood what I was talking about as I just took a very brief look on a part of her body with a mischievous little smile. She made me understand that she didn’t like the limpet-like men, she gave as an example a couple of her circle, I simply replied that I couldn’t stop my personal projects for a woman. I couldn’t see myself doing everything together, I didn’t mix everything and I already did certain activities alone or with my few friends. She added that she would be less available at certain times as she prepared for the competitive exams. She said undemonstrative at first but she claimed to be able to receive (affection) again. She was very tight-lipped about her past love life but she wanted to know more about mine. I should have thought about this proverb an activist I know have often used: « when there is some vagueness, it means that there is a wolf (trouble) ». Disrespectful people tried to ruin my date but I was speaking gradually a little louder to make their defamatory comments inaudible without her noticing. She spoke again about her family concerns, she shed a few tears, I understood her sadness, she was particularly touching. After this meal, while we were walking in the streets of Paris, we finally talk very briefly about sex without going into the raw details, I felt she wasn’t embarrassed. After this first date, I knew she would show me her feelings a very little during the early months which would disturb me and that I should consolidate my friendly environment for not staying too often alone.
Lors du second rendez-vous, je lui fis comprendre que les choses étaient déjà tranchées pour ma part, je voulais devenir son petit ami, mon annonce se résumait désormais à cette phrase : « Produit en cours d’évaluation avant adoption définitive (ou pas) ». Elle me répondit que ce serait à moi de faire le premier pas. Ce n’était pas assez explicite pour me rassurer. Numéro 70 insista pour me rencontrer bien que je lui disais que cela resterait strictement amical. Je la trouvais cultivée, je pensais pouvoir en faire une amie mais ses intentions n’étaient pas très claires. Lorsque j’en parlai à numéro 69, elle se mit en colère, elle réagit comme si je comptais la « tromper ». J’admis qu’il aurait été plus honnête de refuser sa proposition à cause de ses ambigüités et elle admit que sa réaction était un peu excessive comme elle savait depuis plusieurs semaines que c’était avec elle seule que je voulais me mettre en couple. Elle fut capable de reconnaître qu’elle venait de commettre une erreur tout comme moi, sa réaction me plut. Cette aptitude à l’auto-critique avait fait cruellement défaut à mes précédentes petites amies. Je la sentais jalouse, elle voulait vraiment que je sois son Julien, c’était le message que j’attendais pour aller plus loin. Elle me rappela à l’occasion qu’elle était prête à faire des efforts mais pas à changer. D’un côté, je ne voulais pas la mettre mal à l’aise la sachant pudique et de l’autre, je voulais me montrer plus affectueux avec elle. Je profitais des files d’attente pour la prendre dans mes bras, caresser ses cheveux et lui faire quelques bisous, notamment samedi 14 septembre 2013 pendant les journées du patrimoine sous son parapluie près du Palais Bourbon et samedi 28 septembre 2013 dans la gare de Lyon. Elle m’écrivit alors « moi aussi j’aime les câlins », elle ajouta plus tard « j’en ai pas eu beaucoup » puis encore « moi aussi j’ai bien aimé ». Elle me fit peur une fois lorsqu’elle dit qu’elle donnait des coups de pied quand on la chatouillait (même involontairement). Lorsqu’elle me proposa de la porter, je la pris aux mots, je lui proposai de faire cela en privé. Après avoir profité de l’opération « nuit blanche » à Paris, dimanche 6 octobre 2013 vers midi, je réussis à l’embrasser très brièvement sur le quai juste avant qu’elle rentre chez elle. Je désactivai mes profils sur Meetic et AdopteUnMec jeudi 10 octobre 2013 en pleine nuit avant de me coucher. Je n’étais pas brusque avec elle, nous dormîmes à deux reprises chez moi dans deux lits séparés, je voulais qu’elle se sente en confiance avec moi, je tentais de respecter son rythme. At the second date, I made her understand that things were already decided for me, I wanted to become her boyfriend, my text was now summarized in this sentence: « Evaluation in progress before final adoption (or not) ». She replied that it would be up to me to make the first move. It wasn’t explicit enough to reassure me. Number 70 insisted on meeting me even though I told her that this would remain strictly friendly. I found her cultured, I thought we could become friends but her intentions weren’t very clear. When I spoke to number 69 about that, she became angry, she reacted as if I planned to be « unfaithful » to her. I admitted it would have been more honest to refuse her proposal because of her ambiguities and she admitted that her reaction was a bit excessive as she knew for weeks that she was the only one with whom I wanted to be in a couple. She was able to recognize that she had made ​​a mistake as I did, I liked her reaction. This ability to self-criticism had been sorely lacking in my previous girlfriends. I felt she was jealous, she really wanted me to be her Julien, it was the message that I was waiting to go further. It reminded me during the occasion that she was ready to make efforts but not to change. On the one hand, I didn’t want her to feel ill at ease knowing how discreet she was and on the other hand, I wanted to show me more affectionate with her. I took advantage of the queues to take her in my arms, stroking her hair and making her a few kisses, including Saturday, September 14th, 2013 during the Heritage Days under her umbrella near the Palais Bourbon and Saturday, September 28th, 2013 at Gare de Lyon. She wrote me « I like hugs too », she said later « I haven’t had much » and even « I liked it too ». She frightened me once when she said she gave kicked when tickled (even unintentionally). When she asked me to carry it, I took the words, I offered to do this in private. After having enjoyed the operation « sleepless night » in Paris, Sunday, October 6th, 2013 at midday, I managed to kiss her very briefly on the dock just before she went home. I deactivated my profiles on Meetic and AdoptAGuy Thursday, October 10th, 2013 during the night before going to bed. I wasn’t rough with her, we slept at my home twice in two separate beds, I wanted her to feel confident with me, I tried to meet her rhythm.

La « relation »


The « relationship »

Les choses devinrent plus compliquées à partir de ce moment-là. Je compris assez tôt qu’elle ne voudrait jamais vivre chez moi à long terme mais j’étais prêt à partir vivre deux ans au Royaume-Uni avec elle. Elle avait un rapport particulier à la notion de vérité, elle me vexa quand elle prétendit que nous étions toutes et tous des menteurs. Elle me laissait seulement lui faire un minuscule baiser sur les lèvres en arrivant et un dernier en partant lorsque nous étions en public, je pouvais parfois la prendre dans mes bras. Elle ne voulait plus du tout me voir en privé. Je sentais l’étau se resserrer progressivement, elle me fit comprendre avec beaucoup de tact qu’elle ne souhaitait pas que je l’embrasse « trop » en public. J’eus quelques troubles de l’appétit et du sommeil. Je vivais très mal cette situation. J’avais l’impression de n’être qu’un accessoire facultatif dans sa vie comme elle aurait fait toutes ces sorties avec ou sans moi alors que j’étais plein d’attentions pour elle. Je lui offrais régulièrement des parts de mes gâteaux faits maison, je prenais souvent de ses nouvelles, je lui envoyais des mots doux tous les jours. Je dévoilais très progressivement certains événements qui m’avaient pourri la vie mais cela suscitait surtout plus d’interrogations que cela ne répondait à ses questions. Elle me disait qu’il était normal que nous ayons des « conversations animées », c’était juste une manière de ne pas reconnaître que nous avions de plus en plus de disputes. Elle craignait que je lui reproche de ne pas être assez disponible pour moi à cause de ses études. Au début, je faisais des efforts mais les simples évocations de ma tristesse à l’idée de ne pas la voir semblaient la faire culpabiliser. Elle essayait de me prévenir à l’avance quand elle ne pouvait pas me voir et je tâchais de ne pas lui jeter la pierre. Néanmoins, elle ne me laissait pas l’embrasser langoureusement alors que je lui faisais savoir par SMS et de vive voix que je voulais que nous ayons un peu d’intimité (pour que nous puissions nous embrasser correctement sans la mettre mal à l’aise). Comme elle n’aimait pas les conversations téléphoniques, je ne l’appelais pas. Elle répondait parfois à mes SMS au bout de presque 48 heures. Je la trouvais de plus en plus distante mais je ne pouvais pas en tirer de conclusions hâtives comme je recevais des informations contradictoires. En effet, elle me demanda d’expliquer en détail pourquoi je voulais que nous soyons en couple puis elle dit qu’elle pourrait tomber amoureuse de moi avant que je tombe amoureux d’elle. Je la rassurais mais ce n’était pas vraiment réciproque, j’avais même peur de lui demander pourquoi elle voulait que nous soyons en couple. Things became more complicated from this moment. I realized very soon that she would never live in my house on the long term, but I was ready to go live for two years in the United Kingdom with her. She had a particular connection to the notion of truth, she vexed me when she pretended that we were all liars. She allowed me just to give her a tiny kiss on the lips when I arrived and a last one when I left her when we were in public, I could sometimes take her in my arms. She didn’t want at all to see me in private anymore. I felt the noose tighten gradually, she made ​​me understand tactfully she didn’t wish that I kiss her « too much » in public. I had some eating and sleep disorders. I lived very badly this situation. I had the impression of being an optional accessory in her life as she would have done all these outings with or without me while I lavished attention on her. I regularly gave her some pieces of my homemade cakes, I often asked news from her, I sent her some sweet words every day. I disclosed very gradually some events that had ruined my life but it particularly provoked more questionings rather than it answered her questions. She told me it was normal that we had « lively conversations », it was just a way not to recognize that we had more and more disputes. She feared that I blamed her not being available enough for me because of her studies. At first, I made some efforts but the simple evocations of my sadness at the thought of not seeing her seemed to make her feel guilty. She tried to tell me in advance when she couldn’t see me and I tried not to judge her. However, she didn’t let me kiss her languorously while I told her through SMS and verbally that I wanted us to have a little intimacy (so that we can kiss ourselves correctly without driving her ill at ease). As she didn’t like telephone conversations, I didn’t call her. She sometimes answered my SMS after almost 48 hours. I found her more and more distant but I couldn’t draw hasty conclusions as I was getting contradictory information. In fact, she asked me to explain in detail why I wanted us to be a couple and then she said she could fall in love with me before I felt in love with her. I reassured her but it wasn’t really mutual, I was even afraid to ask her why she wanted us to be a couple.
Nous arrivions à construire une certaine complicité, tout n’était pas désagréable sinon j’aurais jeté l’éponge bien plus tôt. J’aimais bien partager mes plats avec elle au restaurant. Parfois, nous nous mettions d’accord pour choisir des mets que nous avions tous les deux envie de goûter, nous mangions vraiment l’un avec l’autre, nous ne mangions pas juste l’un à côté de l’autre. Lorsqu’elle faisait semblant d’être la plus grande dans les escalators, j’avais très envie d’en profiter pour la serrer dans mes bras et l’embrasser. Au cinéma, je la taquinais, quand je faisais semblant de la mordre, elle me disait « je ne suis pas à manger ». Lorsque nous voyions des militaires et des policiers dans les transports en commun, nous partagions ce sentiment de gâchis, nous nous disions qu’ils ne servaient à rien. Je me sentais en confiance avec elle, je la laissais utiliser mon téléphone pour prendre des photos, je n’avais pas peur qu’elle fouille, je n’avais rien à cacher. Nous formions vraiment un couple, je me souciais de son bien-être et je me sentais concerné quand quelque chose la rendait triste. J’aimais beaucoup aller au cinéma, au restaurant, en concert, dans des salons et dans des musées avec elle. Nous vîmes « Jobs », « Gibraltar », « Blue Jasmine » et « Psychothérapie d’un Indien des Plaines » au cinéma. Nous visitâmes le musée de Beaubourg et le palais de Tokyo. Nous allâmes au salon du chocolat, au salon de la photo et à un concert du groupe de rock Foals au Zénith. Elle me donnait quelques bonnes idées de plats à cuisiner et de films à regarder. En retour, je lui montrais un intérêt croissant et une aptitude à lui faire une place dans ma vie avec ses différences. Je voulais me surpasser. We succeeded in building some complicity, all wasn’t unpleasant otherwise I would have given up much earlier. I liked to share my dishes with her in the restaurants. Sometimes, we agreed with choosing some courses that both wanted to taste, we really ate together, we didn’t eat just beside each other. When she pretended to be the tallest in the escalators, I really wanted to take advantage of it to take her in my arms and kiss her. In the cinema, I was teasing her, when I was pretending to bite her, she was saying « I’m not edible ». When we saw soldiers and policemen in public transport, we were sharing this feeling of waste, we thought they were useless. I felt confident with her, I let her use my phone to take pictures, I wasn’t afraid that she rifled, I had nothing to hide. We really formed a couple, I cared for her well-being and I felt concerned when something made ​​her sad. I liked going to see some movies, into restaurants, concerts, exhibitions, and museums with her very much. We saw « Jobs », « Gibraltar », « Blue Jasmine » and « Psychotherapy of a Plains Indian » at the cinema. We visited the Museum of Beaubourg and the Palais de Tokyo. We went to the exhibition of the chocolate, the exhibition of the photo and a concert of the rock band Foals at the Zenith. She gave me some good ideas of dishes to cook and some movies to watch. In return, I showed her a growing interest and an ability to give her a place in my life with her differences. I wanted to surpass myself.
Nos discussions se passaient de moins en moins bien, elle avait toujours l’impression que je la prenais de haut ce qui n’était vrai que sur la fin, quand j’étais à bout. Je ne pouvais pas vraiment argumenter. Elle me donnait toujours tort dès que je n’étais pas d’accord avec elle, elle le disait elle-même : « j’ai toujours raison même quand j’ai tort ». J’avais de moins en moins envie de me dévoiler, je ne comprenais plus son humour et réciproquement. Je n’osais presque plus rien lui demander et quand j’y arrivais, c’était maladroit mais comment pouvais-je le savoir puisqu’il me manquait des éléments de réponse qu’elle seule détenait? Je comprenais sa pudeur mais pas sa prudence comme elle ne m’avait jamais expliqué ce qui s’était passé avec les autres Meetic boys dans une certaine précipitation. Je n’avais rien à voir avec eux. Son attitude était si loin de ce qu’elle me disait dans ses messages au début. Elle en eut assez de ne pas être comprise, pas toujours écoutée, prise de haut et mise à l’écart des pages les plus sombres de mon existence. Elle devenait moins conciliante, moins loquace, moins disponible, moins prévenante, moins disposée à faire des efforts, je la décevais et c’était réciproque. Je sentais vraiment que quelque chose était cassé entre nous pendant nos dernières sorties, j’étais quand même heureux d’être avec elle. Elle refusa plusieurs fois de passer plus de temps avec moi le weekend alors que cela nous aurait permis de nous voir loin des regards indiscrets, pas seulement en public. Après m’avoir accusé de lui avoir fait du chantage affectif, elle accepta mon invitation à mon anniversaire, je voulais que nous préparions le repas tous les deux chez moi. J’attendais ce moment avec impatience, je comptais là-dessus pour sortir notre couple de l’impasse mais nos rapports se dégradaient si vite qu’il vola en éclats bien avant. Elle voulait surtout éviter de se faire plaquer. Comme elle me prévenait à nouveau au dernier moment de ses indisponibilités, je n’acceptais plus qu’elle ne puisse pas me voir à cause de ses études, je prenais un ton culpabilisant. Elle avait déjà assez de stress et de fatigue avec sa formation, mon comportement ne l’aidait pas du tout. Ma vie ne tournait pas qu’autour d’elle mais ma tristesse ne me donnait plus envie de poursuivre mes activités extra-professionnelles. Après le concert de rock mardi 12 novembre 2013, nous finîmes par nous attaquer mutuellement au sujet de nos « solutions » drastiquement différentes au sujet de nos problèmes familiaux, nos choix avaient des conséquences sur nos attentes sentimentales et nous savions que ni l’un ni l’autre ne voulait changer. Je n’étais pas très gentil, je lui dis « tu n’as qu’à regarder dans un dictionnaire » lorsqu’elle prétendit que « concession » et « compromis » veulent dire la même chose au lieu de lui expliquer calmement mon point de vue. Elle ne me laissait quasiment plus lui faire des câlins. Our discussions were going less well, she always felt that I was treating her highhandedly which was true only at the end, when I was at the end of my tether. I couldn’t really argue. She always said I was wrong when I didn’t agree with her, she even said: « I’m always right even when I’m wrong ». I had less desire to reveal myself, I didn’t understand her humor anymore and vice versa. I didn’t dare to ask her almost anything and when I did so, it was clumsy but how could I know that as I missed some answers she was the only one to hold? I understood her discretion but not her prudence as she had never told me what happened with the other Meetic boys in some haste. I had nothing to do with them. Her attitude was so far from what she said in her messages at the beginning. She was fed up with not being understood, not always listened to, being treated highhandedly and kept far from the darkest pages of my life. She became less conciliatory, less talkative, less available, less caring, less inclined to make some efforts, I disappointed her and it was reciprocal. I really felt that something was broken between us during our last outings, I was still happy to be with her. She refused several times to spend much time with me during the weekend whereas that would have allowed us to see ourselves away from prying eyes, not only in public. After having accused me of making her some emotional blackmail, she accepted my invitation to my birthday, I wanted us to prepare meals together at home. I waited for this moment with some impatience, I was counting on it to break the deadlock in our couple but our relationship was being deteriorated so quickly that it got broken a long time before. She especially wanted to avoid getting jilted. As she warned me again at the very last moment of her unavailabilities, I no longer accepted that she couldn’t see me because of her studies, I took a guilt-provoking tone. She already had enough stress and tiredness with her lessons, my behaviour didn’t help at all. My life didn’t only depend on her but my sadness gave me less desire to continue my non occupational activities. After the rock concert Tuesday, November 12th, 2013, we finally tackled each other on our drastically different « solutions » for our family problems, our choices had consequences on our emotional expectations and we knew that neither one nor the other would change. I wasn’t very nice, I told her « you have only to look in a dictionary » when she claimed that « concession » and « compromise » mean the same thing instead of calmly explaining my point of view. She didn’t almost let me make some hugs to her.

La rupture


The break-up

Mercredi 20 novembre 2013, nous décidâmes de rompre d’un commun accord à son initiative. J’étais tellement insatisfait par son attitude que c’était surtout l’attirance physique qui me retenait vers la fin. Je savais qu’elle avait souffert d’être plaquée par le passé donc je tenais à ce qu’elle ait l’impression que cela venait surtout d’elle malgré ma colère. Je ne négociais rien bien que je considérais que nous pouvions avoir besoin de plus de temps pour sauver notre couple. Elle semblait pressée d’en finir. J’avais du mal à retenir mes larmes. Elle disait y avoir réfléchi le weekend, cela me donnait l’impression que je n’avais pas mon mot à dire, que c’était déjà décidé, que cela m’échappait et que j’étais trop bête pour y réfléchir avec elle. Cependant, je dus lui couper la parole et lui demander de me laisser le temps de lui expliquer mon point de vue. Je voulais éviter de la heurter mais il était hors de question que notre dernière discussion ne reflète pas un minimum mon souhait d’arrêter les dégâts, je trouvais juste que c’était trop tôt. Wednesday, November 20th, 2013, we decided to break up by a common agreement on her own initiative. I was so dissatisfied with her attitude that it was mostly the physical attraction that kept me with her at the end. I knew she had suffered from being jilted in the past so I wanted her to have the impression that it came mostly from her despite my anger. I negotiated nothing even though I thought we could have needed much time to save our couple. She seemed to be in a hurry to put an end into it. I can’t hold my tears. She said having thought about that during the weekend, it gave me the impression that I didn’t have my say, it was already decided, it escaped from me and I was too stupid to think about it with her. However, I had to cut her off and ask her to give me some time to explain my point of view. I wanted to avoid hurting her but it was out of the question that our last discussion didn’t reflect at least my wish to stop the damage, I just thought it was too soon.
Nous nous investissions et nous étions honnêtes l’un envers l’autre, nous faisions des efforts, nous nous entendions suffisamment bien pour passer quelques agréables moments ensemble mais nous étions beaucoup trop différents pour construire une relation suivie, sérieuse, stable et durable. Je n’arrivais pas à briser sa carapace. Nous étions en désaccord sur pas mal de sujets, notamment le logement, les transports, l’égalité entre les femmes et les hommes, la mobilité professionnelle, la rationalité, les tatouages, l’importance de l’attirance physique dans une relation amoureuse, les priorités relationnelles (amis, famille, amour), la télévision, les réseaux sociaux, la protection des données personnelles, l’alcool, la drogue, l’écologie, les normes, … Elle était fidèle, elle n’allait plus sur Meetic quand nous étions en couple et même bien avant. Elle ne supporta pas que je lui écrive que notre relation amoureuse ne marchait pas depuis le début et elle me reprocha de ne m’intéresser qu’à son apparence physique alors qu’elle sera toujours bien plus qu’un corps à mes yeux. Je la trouvais cultivée, sensible, empathique, très touchante, patiente, investie et pleine de tact mais souvent pas assez demandeuse, parfois trop impulsive, rancunière, solitaire et trop têtue pour s’entendre avec moi. La distance était difficile à gérer même avec les transports en commun, il nous fallait être très motivés pour nous voir et le froid n’arrangeait rien. Comment put-elle croire une seule seconde que je pouvais m’épanouir en couple avec elle en me contentant de très brefs baisers sur les lèvres pendant 6 semaines et demi? Je voulais lui tenir la main, l’embrasser langoureusement et lui faire l’amour avec délicatesse et considération. Elle préféra me mettre dans le même sac que ces autres Meetic boys pour noircir mon portrait afin de m’oublier plus facilement contrairement à moi. Je reconnus mes torts à l’oral et à l’écrit. Elle laissa beaucoup de questions sans réponse. Après lui avoir envoyé 5 courriers électroniques et 2 SMS, je cessai d’insister, je la laissai tranquille. Je pleurais régulièrement les deux semaines suivantes, je ne souriais presque plus. We invested ourselves and we were honest with each other, we made some efforts, we got along well enough to spend some pleasant time together but we were too different to build an ongoing , serious, stable and durable relationship. I couldn’t break her shell. We disagreed on a lot of topics, including housing, public transport, equality between women and men, occupational mobility, rationality, tattoos, the importance of the physical attraction in a relationship, the relational priorities (family, friends, love), television, social networks, personal data protection, alcohol, drugs, ecology, standards, … She was faithful, she didn’t go to Meetic anymore when we were in a couple and even before. She didn’t bear that I wrote her that our relationship didn’t work from the beginning and she reproached me for being interested only in her physical appearance whereas she will always be much more than a body for me. I found her cultured, sensitive, empathetic, very touching, patient, tactful and invested but often not enough demanding, sometimes too much impulsive, resentful, lonely and too much stubborn to get along well with me. The distance was difficult to manage even with public transport, we had to be very motivated to see us and the cold didn’t help. How could she believe for one second that I could develop myself in a relationship with her ​​contenting myself with very short kisses on the lips for 6 and a half weeks? I wanted to hold her hand, kiss her languorously and make love to her with delicacy and consideration. She prefered considering that the other Meetic boys and me were all as bad as each other in order to make me out to be darker to forget me easily unlike me. I recognized my mistakes orally and in writing. She left many questions unanswered. After having sent her 5 emails and 2 SMS, I stopped insisting, I let her alone. I regularly cried the next two weeks, I almost didn’t smile anymore.

Conclusion


Conclusion

J’ai tiré les conclusions suivantes de cette expérience :

  • (Le) numéro 69 n’est pas une garantie de nuits torrides, c’est le moins qu’on puisse dire.
  • Je vis juste à côté de Paris et quand je suis de mauvaise humeur, je n’arrive pas à me motiver à sortir. C’est bête de vivre si près d’une des plus belles villes du monde et de ne pas en profiter. Elle m’a ouvert les yeux.
  • Je n’ai pas à craindre d’être dérangé par mes opposants, ces malfaiteurs qui m’insultent en public et qui essaient de pourrir mes rendez-vous galants. Mes stratagèmes les ont mis en échec ces trois dernières années. C’est à moi de décider à quel rythme je dois me dévoiler. Leur harcèlement moral doit prendre fin dans les plus brefs délais. Ils n’arrivent plus à compromettre durablement ma vie sentimentale. Ils vont devoir se trouver un autre défouloir car j’ai amplement les moyens de les empêcher de me nuire. Je compte bien continuer d’aller dans des restaurants, des bars, des musées, des salons, des cinémas, des salles de concert, …
  • Une personne peut avoir vécu des épreuves difficiles analogues aux miennes, s’en sortir d’une manière totalement différente et ne pas comprendre les solutions non conventionnelles que j’ai élaborées. Il faut absolument que je me débarrasse de mes préjugés.
  • Ma modeste maisonnette située dans un quartier pauvre plait rarement aux femmes qui me rendent visite, je dois poursuivre mes efforts pour la rendre plus habitable. Je crois que le logement restera une pomme de discorde dans mes futures relations.
  • Rien n’est évident dans les relations humaines, le langage est déjà une approximation, taire les difficultés chroniques ne les fera pas disparaître comme par enchantement.
  • Trop de souplesse tue la souplesse. Je ne dois pas céder sur certains aspects relationnels fondamentaux à mes yeux tout en étant prêt à faire des efforts sur d’autres. Par exemple, je dois refuser toute relation avec une femme qui légitime le mensonge ou qui n’est pas claire dans son rapport à la réalité et à la vérité.
  • La donne a changé, je retombe dans l’anonymat, je passe presque incognito. Actuellement, je suis forcé d’admettre que j’ai besoin à la fois d’une communication très régulière, d’un lien affectif très intense et d’une attirance physique un peu plus forte qu’en 2010 pour tomber amoureux. Je détiens la recette du bonheur, il me manque encore quelques ingrédients, je compte sur l’une d’entre vous pour me donner un coup de cœur.

I drew the following conclusions from this experience:

  • (The) number 69 isn’t a guarantee of torrid nights, this is the least we can say.
  • I live right next to Paris and when I’m in a bad mood, I can’t motivate myself to go out. It’s stupid to live so close to one of the most beautiful cities in the world and not enjoy it. She opened my eyes.
  • I don’t have to worry about being bothered by my opponents, these wrong-doers who insult me in public and try to ruin my dates. My schemes have defeated them the last three years. This is for me to decide how quickly I must reveal myself. Their bullying must end as soon as possible. They can no longer permanently impair my love life. They will have to find someone else to let off steam because I have ample means to prevent them from harming me. I intend to continue to go to restaurants, bars, museums, exhibitions, cinemas, concert halls, …
  • A person may have experienced difficult events similar to mine, get out of them by a totally different way and not understand the unconventional solutions that I have developed. It is imperative that I get rid of my prejudices.
  • My modest small house located in a poor area rarely pleases the women who visit me, I must continue my efforts to make it more enjoyable. I think that housing will remain a bone of contention in my future relationships.
  • Nothing is obvious in human relationships, the language is already an approximation, silence persistent problems will not make them disappear as if by magic.
  • Too much flexibility kills flexibility. I mustn’t give in on some relational aspects fundamental for me while being ready to make efforts on others. For example, I have to refuse any relationship with a woman who legitimates lies or who isn’t clear in her connection to the reality and truth.
  • The situation has changed, I fall back into anonymity, I’m almost incognito. Currently, I am forced to admit that I need both a very regular communication, a very intense emotional bond and a slightly higher physical attraction than in 2010 to fall in love with somebody. I hold the recipe for happiness, I’m still missing a few ingredients, I expect one of you to give me some lovely help.

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Auteur : Julien Gouesse Author: Julien Gouesse

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Ingénieur en informatique, militant politique d'extrême-gauche, développeur de logiciels libres multi-plateformes. Engineer in computer science, far left-wing political activist, developer of free open source cross-platform softwares.
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