Le début de l’alternative : les sites de rencontres [The beginning of the alternative: dating websites]

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A la fin du mois d’août 2002, je préparais mon emménagement dans la résidence universitaire à Saint-Etienne-du-Rouvray, près de Rouen, juste à côté du l’UFR de Sciences et techniques du Madrillet. J’étais si heureux de quitter le domicile familial, j’arborais un large sourire alors que mes parents faisaient la tête (surtout mon père). J’arrivai dans une chambre universitaire de 25 mètres carré au début du mois de septembre. Je profitais de mon temps libre avant la reprise des cours pour lire les ouvrages d’informatique à la bibliothèque universitaire toute proche et pour jouer avec la Playstation 2 de mon grand-frère en attendant qu’il vienne la chercher. At the end of August 2002, I was planning my move into the hall of residence at Saint-Etienne-du-Rouvray, near Rouen, right next to the Faculty of Science and Technology in the Madrillet. I was so happy to leave home, I wore a broad smile whereas my parents sulked (especially my father). I arrived in a 25 meters square room at the hall of residence at the beginning of September. I took advantage of my free time before the resumption of classes to read books of computer science at the university library nearby and play with the Playstation 2 of my older brother until he came to take it.
J’étais encore en contact avec cette femme rencontrée à l’internat. Néanmoins, lors d’un bref retour au lycée, je croisai une lycéenne qui la côtoyait à l’internat, elle m’expliqua qu’elle racontait dans les moindres détails tout ce que je lui confiais aux autres filles, elle inventait des histoires, elle disait que nous avions vécu ensemble pendant deux mois cet été (alors que je vivais encore chez mes parents à cette époque) et qu’elle m’avait plaqué pour un autre gars (alors que nous n’avions encore quasiment rien fait à cette époque). Je pris mes distances avec elle. J’étais déçu, je me sentais trahi. I was still in contact with this woman I had met at the boarding school. However, during a brief return to the high school, I passed a high school girl who mixed with her in the dormitories, she explained to me that she told the other girls in detail what I confided to her, she invented stories, she said that we had lived together for two months this summer (while I still lived with my parents at that time) and she broke up with me to date another guy (even though we had almost done nothing to this time). I distanced myself from her. I was disappointed, I felt betrayed.
A mes 18 ans, en décembre 2002, je décidai d’utiliser les sites de rencontres à commencer par Meetic. J’étais un peu fauché (donc je ne pouvais pas me payer d’abonnement) et je n’osais pas mettre ma photo (j’étais couvert de boutons), cela ne risquait pas de porter ses fruits. C’est sûr qu’avec le loyer que je payais en cité U, il ne restait plus assez d’argent pour envisager des sorties (ce qui ne favorisait pas les rencontres d’où mon idée de passer par des sites de rencontres). Je me rendis une seule fois au cinéma pendant ma première année de DEUG MIAS avec quelques camarades de classe. Pour couronner le tout, j’avais très rarement accès à Internet, une fois par semaine en moyenne. Je faisais la guerre à mes boutons avec l’aide d’une dermatologue afin d’être mieux dans ma peau dans le sens propre comme dans le sens figuré. At 18 years old, in December 2002, I decided to use dating websites, starting with Meetic. I was a little broke (so I could not pay a subscription) and I did not dare to put my picture (I was covered with spots), it was unlikely to bear fruit. It is sure that with the rent I was paying in the hall of residence, there was not enough money to consider outings (which was not conducive to meetings, which my idea to use dating websites). I went to the cinema only once during my first year of university with some classmates. To crown it all, I had very little access to the Internet, once a week on average. I was making war to my spots with the help of a dermatologist to feel good about myself in the proper sense as in the figurative sense.
En février 2003, je voulus tirer les choses au clair avec cette femme rencontrée à l’internat au lieu de me contenter des ragots. En mars 2003, nous finîmes par sortir ensemble. Elle votait pour le Parti Socialiste que je critiquais déjà. Elle n’était quasiment jamais disponible, je la voyais environ une fois toutes les deux semaines. Je me demandais pourquoi elle sortait avec moi puisque j’avais perpétuellement le sentiment qu’elle ne voulait pas me voir. Un jour, elle me dit qu’elle n’était pas disponible car elle souhaitait passer le weekend de la fête des mères avec la sienne. Quelques semaines plus tard, comme elle n’était plus du tout disponible, je ne voyais plus l’intérêt de rester avec elle, je me sentais aussi seul que si j’étais célibataire, je lui annonçai la rupture par téléphone, elle ne me laissa pas le choix. Cette première relation avec une femme rencontrée de manière « conventionnelle » (sans passer par Internet) dura 2 mois et 10 jours. Ce fut un tel fiasco que j’étais suffisamment déçu et remonté pour changer mon fusil d’épaule. J’appris quelques semaines plus tard qu’elle faisait semblant d’être injoignable, elle agitait son téléphone portable devant ses amies en se moquant de moi quand je l’appelais (sans me répondre, c’était encore plus drôle pour elle). C’était une anorexique mythomane suicidaire qui n’était avec moi que pour régler ses comptes avec un de mes amis très critique à son égard. Je fus conforté dans mon choix lorsqu’une de mes camarades de classe me repoussa en juin 2003. In February 2003, I wanted to make things clear with this woman I had met at the boarding school instead of merely listening to gossips. In March 2003, we finally started dating. She was voting for the Socialist Party that I was already criticizing. She was almost never available, I saw her about once every two weeks. I wondered why she was in couple with me because I constantly felt that she did not want to see me. One day she said she was unavailable because she wanted to spend the weekend of Mother’s Day with her. A few weeks later, as she was no longer available at all, I could not see any interest in staying with her, I felt as alone as if I was single, I announced the break-up by phone, she left me no other option. This first relationship with a woman I met in a « conventional » way (without Internet) lasted 2 months and 10 days. It was such a fiasco that I was disappointed and up in arms about that enough to have a change of heart. I learned a few weeks later she was pretending to be unreachable, she waved her cell phone in front of her friends making fun of me when I called (without answering me, it was even funnier for her). She was a suicidal anorexic pathological liar who was with me just to settle accounts with one of my friends very critical of her. I was confirmed in my choice when one of my classmates jilted me in June 2003.
Julien Gouesse. Tous droits réservés Julien Gouesse. All rights reserved
Arrivé à l’IUT de Caucriauville, dès le premier jour, le 16 septembre 2003, je flashai sur une camarade de classe croisée dans le bus, une ravissante petite rousse. Une de ses amies laissa entendre qu’elle était célibataire donc je finis par lui adresser la parole un peu maladroitement. Contrairement à ce que son amie venait de me dire, elle était déjà en couple, j’avais l’air fin quand la principale intéressée me l’annonça. Suite à un regard moqueur qu’elle me lança après un cours à la fin du mois d’octobre, je compris qu’il fallait arrêter les dégâts. Je pris mes distances avec elle et je décidai de mettre un coup d’accélérateur à mes recherches sur Internet. J’avais un studio dans le privé au Havre, en ville basse. Une fois le loyer et les factures payées (je n’avais même pas de forfait de téléphone ni Internet), il ne me restait plus que 30 euros donc je ne pouvais toujours pas me payer un mois d’abonnement sur Meetic. J’optai donc pour Love@Lycos. J’acceptais même de laisser une photo de moi sur mon profil. Mon ami Gurvan me prit en photo en décembre 2003 comme vous pouvez le voir ci-dessus. J’avoue que le rideau était hideux et que je ne savais pas où mettre mes mains, n’y voyez rien d’obscène ni un élément de propagande viriliste, que les choses soient claires. Arrived at the university institute of technology in Caucriauville, from day one, September 16th, 2003, I went crazy over a classmate met in the bus, a ravishingly beautiful redhead woman. One of her friends hinted that she was single so I ended up speaking to her a little awkwardly. Contrary to what her friend just told me, she was already in a couple, I looked very clever when the main person told me that. Following a mocking glance she gave me after a course in the end of October, I understood the need to stop the damage. I distanced myself from her and I decided to put a boost to my research on the Internet. I had a private studio in Le Havre, in the lower town. Once the rent and bills paid (I did not even have Internet or phone subscription), I was left with only 30 euros so I still could not pay me one month subscription on Meetic. So I opted for Love@Lycos. I agreed to let even a picture of me on my profile. My friend Gurvan took a picture of me in December 2003 as you can see above. I confess that the curtain was hideous and I did not know where to put my hands, don’t find anything obscene or an element of virile propaganda, things are clear.
Une étudiante en 1ère année de classe préparatoire, 18 ans, me répondit en mi décembre 2003 sur Love@Lycos. Elle prétendait n’être contactée que par des vieux sur ce site, j’étais à mon avantage. Le courant passait bien, nous nous écrivions quotidiennement. Une allusion coquine (à son tour de poitrine) laissait planer une ambigüité sur le sérieux de sa démarche mais je me disais simplement qu’elle n’était pas coincée, je ne souhaitais pas lui en tenir rigueur. Elle m’envoya quelques photos d’elle. Au début du mois de janvier 2004, nous commencions à envisager de nous rencontrer en vrai, elle me donna son numéro de portable, je n’osais pas l’appeler alors elle franchit le pas. Nous nous donnâmes rendez-vous devant le MacDo de l’espace René Coty le lundi 19 janvier 2004 à 17h30. A student in the first year of preparatory classes, 18 years old, replied in mid December 2003 on Love@Lycos. She claimed that she was only contacted by old people on this website, I was at my best. We went on very well, we wrote each other daily. A naughty allusion (to her bust measurement) allowed to persist an ambiguity about the seriousness of her approach but I was just saying she was not uneasy, I did not want to blame her. She sent me some pictures of her. At the beginning of January 2004, we began considering to meet us in real life, she gave me her mobile number, I did not dare to call her so she took the plunge. We agreed to meet at the McDonald’s of René Coty’s space Monday, January 19th, 2004 at 17:30.
Le jour J, à 17h45, ne la voyant pas arriver, je décidai de lui écrire un SMS pour lui demander où elle était, je n’osais pas l’envoyer de peur de la froisser. J’étais penché contre la vitre. Soudain, j’entendis la voix agréable d’une jeune femme d’environ un mètre soixante quinze juste au-dessus de moi. Je me redressai et nous allâmes tous les deux dans le café le plus proche. Nous discutâmes une petite demi-heure, les yeux dans les yeux et je lui fis la bise en partant. On the day, 17:45, not seeing her arrive, I decided to write her an SMS asking her where she was, I did not dare to send it for fear of offending her. I was leaning against the glass. Suddenly, I heard the pleasant voice of a young woman of about one meter seventy-five just above me. I sat up and we went off together into the nearest cafe. We talked about half an hour, looking into each other’s eyes and I gave her a kiss before leaving.
Lors du second rendez-vous au square Saint-Roch le mardi 3 février 2004, elle prenait les choses en main voyant que je n’osais pas l’embrasser bien que l’envie était là. En sortant du square, je lui demandai si elle voulait me revoir et continuer sur cette voie plus qu’amicale, elle me répondit « oui » sans hésiter. Nous prîmes rendez-vous le lendemain. At the second appointment at the Square Saint-Roch Tuesday, February 3th, 2004, she took matters in hand, seeing that I did not dare to kiss her while the desire was there. Leaving the square, I asked her if she wanted to see me again and continue on this (more than friendly) path, she answered « yes » without hesitation. We made ​​an appointment the next day.
Mercredi, je l’appelai pour prendre de ses nouvelles vers midi et pour savoir si c’était toujours bon pour notre rendez-vous. Elle me dit qu’après réflexion, elle préférait que nous restions simplement amis, que c’était allé trop vite, que ça ne lui convenait pas. Tout aurait pu s’arrêter là mais j’avais le sentiment qu’elle se payait ma tête. Je me mis en colère, je lui rappelai qu’elle avait pris l’initiative de m’embrasser, que je ne l’avais pas forcée à le faire et qu’elle m’avait assuré qu’elle voulait qu’on sorte ensemble la veille. Je me souviens lui avoir dit « ça ne se passera pas comme ça ». Cela reflétait bien notre relation qui dura 2 mois et 12 jours. Notre couple était en permanent déséquilibre, je m’accrochais à elle et elle suivait vaguement la dynamique en me faisant part de ses réserves parfois. Je sentais que nos différences devenaient des sources de dispute ou de malaise au lieu d’être des sources d’enrichissement humain mutuel. Je sentais bien que nous ne voyions pas la vie de la même façon, nous venions de deux classes sociales différentes, de deux gauches différentes, de deux univers différents. Elle n’assumait pas le fait de m’avoir rencontré par le biais d’un site de rencontres alors que j’en étais fier. Elle n’assumait pas le fait de sortir avec moi en public, elle ne voulait pas me tenir la main, elle ne m’embrassait pas devant ses camarades de classe, elle « oubliait » même de mentionner sur Love@Lycos que nous étions en couple. Elle complexait quand elle passait du temps avec moi, elle se disait qu’elle ferait mieux de réviser, elle se mettait une pression folle. De mon côté, je lui faisais sentir que je tenais à elle mais j’avais du mal à prendre des initiatives. Je manquais parfois de tact. Elle m’aidait à prendre confiance en moi donc je devenais plus entreprenant avec le temps. Elle souriait uniquement quand je lui faisais l’amour. Elle avait eu un rôle très important dans ma vie, j’étais le plus bel homme du monde dans ses yeux, je me sentais désiré à défaut d’être aimé. Cette relation m’avait fait réaliser que l’amour n’est pas aveugle. Une relation amoureuse sans attirance physique se résume à une amitié profonde, ce n’est pas de l’amour. Pour la première fois de ma vie, j’eus l’impression de pouvoir plaire. Wednesday, I called to know how she was at lunchtime and to confirm our appointment. She said that upon reflection, she preferred that we stayed just friends, that it was going too fast, it did not suit her. All could have ended there but I felt she was making fun of me. I am angry, I reminded her that she had taken the initiative to kiss me, I had not forced her to do so and she had assured me that she wanted so all the day before. I remember telling her « it will not happen like that ». This reflected well our relationship that lasted 2 months and 12 days. Our couple was in permanent imbalance, I clung to her and she vaguely followed the dynamics expressing sometimes her reservations. I felt that our differences became sources of dispute or discomfort rather than sources of human mutual enrichment. I felt that we could not see life the same way, we came from two different social classes, two different left-wings, two different worlds. She did not take on the fact that I had met her through a dating website wheras I was proud of it. She did not take on getting out in public with me, she did not want to hold my hand, she did not kiss me in front of her classmates, she « forgot » to mention even on Love@Lycos we were in couple. She was complexed when she spent time with me, she thought she had better revise, she put a crazy pressure on herself. For my part, I told her I was fond of her but it was hard for me to take initiatives. I lacked some tact. She helped me gain confidence in myself so I became forward with her as time went by. She smiled only when I made love. She had a very important role in my life, I was the handsomest man in the world in her eyes, I felt desired if not loved. This relationship made me realize that love is not blind. An amorous relationship without physical attraction comes down to a deep friendship, not love. For the first time in my life, I felt able to be attractive.
Jeudi 15 avril 2004, notre dernier rendez-vous se passa assez mal. Tout d’abord, la serveuse me fit toute une scène car je souhaitais uniquement prendre un verre d’eau, elle prétexta que ce n’était pas une consommation et que je ne pouvais pas rester sur la terrasse, ma deuxième petite amie dût se résoudre à me payer un verre. Ensuite, elle m’agressa verbalement parce qu’elle venait d’avoir une mauvaise note en mathématiques, elle se défoula littéralement sur moi, je restais placide pendant qu’elle torpillait ses camarades de classe venant de S (section scientifique) en me mettant dans le même paquet alors que j’étais dans la tête de la promotion en DUT dès la première année. Elle écourta le rendez-vous sous prétexte qu’elle avait autre chose à faire. Elle me dit que nous pourrions nous rappeler le lendemain mais je n’en fis qu’à ma tête, je l’appelai vers 20h le soir même (alors qu’elle devait réviser pour un devoir) pour mettre un terme à notre relation. Thursday, April 15th, 2004, our last meeting went quite badly. At first, the waitress made me a whole scene just because I wanted a drink of water, she pretended that it was not a real drink and I could not sit on the terrace, my second girlfriend had to bring herself to pay for my drink. Then, she verbally assaulted because she had just had a bad grade in math, she literally took it out on me, I remained calm as she torpedoed her classmates from S (scientific section) by putting myself into the same package while I was in the lead in my promotion of my two-year vocational diploma in the first year. She cut short the visit on the pretext that she had something else to do. She told me that we could phone the next day but I did eaxctly as I pleased, I phoned that evening around 20:00 (when she was revising for a duty) to end our relationship.
Je ne lui en veux pas. Je fus maladroit quelques fois dans mes propos, je lui dis que notre rupture passerait comme une lettre à la poste sous le coup de la colère alors que je savais bien que c’était une déchirure. Je fus odieux par la suite, je lui en balançais plein la figure. Elle ne voulait pas vraiment construire quelque chose de sérieux, elle avait besoin d’un ami et d’un jouet sexuel mais pas d’un vrai petit ami à cette période tendue de son existence, en situation d’échec scolaire partiel. I do not blame her. I was sometimes awkward in my remarks, I told her that our break-up went like shit through a goose in anger whereas I knew it was a tear. I was hateful later, I was highly critical of her. She did not really want to build anything serious, she needed a friend and a sex toy but not a real boyfriend in this tense period of her existence, in partial underperforming at school.
Je me souviens surtout de nos bons moments. Elle me faisait du pied pour que je mange moins vite dans la saladerie « coté jardin » au Havre sur la place de l’Hôtel de ville. Elle embrassait très bien. Je savourais ses rares sourires et sa culture. Dans l’intimité, elle était à l’écoute, compréhensive, patiente et adorable avec moi. J’aimais bien caresser ses cheveux bouclés avec délicatesse. J’appréciais ses petits cadeaux originaux faits à la main, c’était sa façon de me faire savoir implicitement ce que j’exprimais plus explicitement pour ma part. I particularly remember the good times. She was the foot that I eat more slowly in the salad bar « side garden » at Le Havre on the Place de l’Hotel de Ville. She kissed very well. I savored her rare smiles and culture. In private, she was listening, understanding, patient and sweet with me. I liked caressing her curly hair delicately. I liked her little handmade original gifts, this was her way of letting me implicitly know what I expressed more explicitly on my side.
Orange m’offrit un weekend d’appels en illimité vers les mobiles Orange et les téléphones fixes en juin 2004, j’en profitai pour discuter longuement avec elle pour apaiser nos tensions afin que chacun continue son chemin en paix. Orange offered me a weekend of unlimited calls to Orange mobiles and landlines in June 2004, I took the opportunity to discuss in depth with her to calm things down so that everyone continues on his way in peace.
N.B : Les prénoms de deux femmes ont été retirés de mon article lundi 28 octobre 2013 essentiellement pour des raisons de sécurité. Les femmes qui ont fait partie de ma vie ne méritent pas d’être prises pour cibles par les internautes et cette information relève désormais de ma vie privée. N.B: The first names of two women have been removed from my article Monday, October 28th, 2013 mainly for security reasons. The women who were part of my life don’t deserve to be targeted by the Internet users and this information is now within my privacy.
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Auteur : Julien Gouesse Author: Julien Gouesse

A propos gouessej

Ingénieur en informatique, militant politique d'extrême-gauche, développeur de logiciels libres multi-plateformes. Engineer in computer science, far left-wing political activist, developer of free open source cross-platform softwares.
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